Montrer le mouvement

muybridge

Eadweard Muybridge (1830‐1904), Les allures du cheval
Série de 12 photographies, 1878, États‐Unis

Croire ce qu’on voit, voir ce qu’on croit…

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En 1872, le physiologiste français Étienne‐ Jules Marey (1830‐1904) affirme qu’un cheval au galop voit ses jambes se décoller du sol.
Le public, habitué aux représentations picturales, n’y croit pas. Pour trancher la polémique, un prix est promis par un riche éleveur, Leland Stanford, à celui qui résoudra le problème.
Eadweard Muybridge photographe américain (1830‐1904), propose d’utiliser la photographie pour la démonstration. En 1878, il commande 24 appareils photographiques qu’il dispose le long d’une piste. En les déclenchant à distance par des fils tendus, il obtient un cliché qui confirme la théorie de Marey.

Arrêter ou simuler le mouvement ?

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En dissociant, en figeant, en analysant les poses successives de leurs modèles, Etienne‐Jules Marey et Eadweard Muybridge peuvent capturer le détail des gestes et des mouvements des animaux. Par le biais de ces séquences rapprochées ils obtiennent avec précision les images de ce qu’on ne peut percevoir à l’œil nu. En arrêtant le temps et le mouvement, ils réussissent à voir l’invisible.

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En dissociant, en figeant, en analysant les poses successives de leurs modèles, Etienne‐Jules Marey et Eadweard Muybridge peuvent capturer le détail des gestes et des mouvements des animaux. Par le biais de ces séquences rapprochées ils obtiennent avec précision les images de ce qu’on ne peut percevoir à l’œil nu. En arrêtant le temps et le mouvement, ils réussissent à voir l’invisible.

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